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Ma première relation homosexuelle
C'était il y plusieurs années avec mon ami Jérôme
Ma première relation homosexuelle.
C’est arrivé un peu par hasard… j’allais chez Jérôme, un ami de longue date. Il habite une belle villa, dans une petite annexe où l’on peut entrer dans sa chambre par une grande porte-fenêtre. Passant par le jardin je m’y dirige directement et le trouve sur le lit à moitié nu en train de se masturber. Il est très à son affaire et ne se rend pas tout de suite compte de ma présence. J’admire son sexe bien bandé et sa douce technique de va et vient. Il astique sa verge dure d’une main dans une poigne solide, de l’autre il masse son thorax solide jusqu’au bas ventre en écartelant les cuisses au maximum pour mieux jouir.
Soudain il me voit, stop instantanément sa masturbation mais tient fermement sa hampe dure à pleine main.
Après une petite hésitation, il me regarde droit dans les yeux en disant : « Je suis sure que tu te branles aussi… vient à mes côtés on se branle ensemble ». J’hésite quelques instants mais j’admire son corps et son sexe. Jérôme est vraiment un bomec et là il me déclenche véritablement des frissons dans mes couilles. Sans un mot je quitte mes souliers et me hisse sur le plumard à ses côtés. Jérôme enlève complètement son slip et quitte son T-shirt… se mettant totalement nu. J’avoue que je ne suis pas resté insensible devant ce mec nu ! Je sentais que je commençais à bander et mes couilles frissonnaient. Enlève ta chemise qu’il me dit en se tournant vers moi pour décrocher ma ceinture, je l’ai laissé ouvrir ma braguette avant qu’il y plonge une main pour me saisir le sexe. Depuis là, tout a été très vite. Il m’a aidé à enlever mon jeans avant de me coucher sur le dos et tirer sur mon boxer. Il a poussé un whaaa en admirant mon sexe qui se dressait déjà avec insolence. Sans hésiter il m’a placé une petite branlette avant de mettre aussi totalement à nu. C’est devenu irréelle… couchés sur le côté, côte à côte, on s’est mis à se masturber mutuellement, longuement, malaxant, branlant, admirant nos verges raides et dures. C’était divin, aucune gêne entre nous, chacun donnait du plaisir à l’autre en le touchant et touchant encore au plus profond de son intimité génitale. Va y doucement qu’il me dit, je sens monter une sacré poussée. Docile je lui tiens fermement la hampe mais arrête de le branler alors que lui me masturbe doucement mais avec douceur et continuité. Il doit sentir la montée de ma jouissance car il lâche ma queue me bascule sur le dos et se couche sur moi. Au corps à corps, thorax contre thorax on s’étreint amoureusement. Je l’enlace avec force, je sens son corps trembler et queue contre queue il imprime un mouvement des hanches masturbant nos verges l’une contre l’autre. Jérôme bande vraiment raide et dur, j’ai l’impression qu’il veut me percer le bide avec son sexe. Je le serre encore plus fort et soudain il pousse de petits gémissants en raidissant son corps et je sens du liquide inonder mon ventre. Par saccade il éjacule sur moi plusieurs longues tirées de sperme en grognant de satisfaction. Je lâche mon étreinte, il se redresse lentement, se retrouve à genoux entre mes cuisses ouvertes et pousse un « salaud ce que ça fait du bien ».
Me regardant droit dans les yeux il me dit : « laisse-toi faire Oli, je vais aussi te faire découiller ». Raclant d’une main un peu de sa semence qui macule mon bas ventre, il m’empoigne fermement et masturbe ma verge raide et turgescente. Un gémissement m’échappe en sentant mon sexe pris dans le fourreau de ses mains.
Mais je me laisse faire, ferme les yeux sous la jouissance, tout mon corps frémis et je sens une poussée terrible animer mon bas ventre. En me cabrant et en écartant davantage les cuisses j’éjacule longuement. Jérôme accompagne chacune de mes contractions par un coup de poignet… me vidant totalement les couilles. Fourbu je le regarde, on se sourit et il se couche à mes côtés en attendant que je débande aussi. Ce n’est que bien plus tard que nous filons tous les deux sous la douche.
Cette soirée-là a vraiment marqué le début de nos relations homosexuelles. Le frotte-frotte jusqu’à la découille est devenu classique, nous avons passé aux masturbations réciproques en têtes bèches (69) puis rapidement aux fellations et à l’utilisation de godes pour imiter une pénétration.
C’est relativement tard que nous avons vraiment passé à la sodomie en découvrant ainsi l’amour profond entre hommes.
Mais c’est une autre histoire… seul bémol, la préparation est longue et les lavements à la douchette plutôt désagréables.